Bilan stérilet au cuivre : 2 ans et demi après

Bonjour,

Cet article fait suite à mes deux premiers articles : pourquoi j'arrête la pilule et ensuite bilan arrêt pilule et pose du stérilet que j'avais rédigé avant ma décision du stérilet au cuivre puis quelques mois après la pose.


Nous sommes en août 2020. J'ai posé mon stérilet en avril 2018. Cela fait plus de 2 ans que ce corps étranger fait partie de mon corps, de ma vie. Et malheureusement c'est aujourd'hui que nos chemins se quittent. L'aventure se termine pour moi, après le cycle de "trop". Trop de SPM, trop de douleurs pendant mon cycle, trop de désagréments, trop de contractions après cycle, des flux beaucoup trop abondants, voir hémorragiques, un transit totalement déréglé et chamboulé tous les mois à la même période, un cycle devenu très -trop- long. Bref ça n'allait plus. Mais il ne faut pas généralisé mon expérience sur les stérilets au cuivre, car comme je vais vous l'expliquer en dessous, il y a plusieurs détails qui peuvent fausser cette expérience. Et en plus, ça se passe très bien pour de nombreuses personnes donc pas d'inquiétudes.

Comme je viens de le dire, et ma sage-femme, me l'a encore redit : le stérilet au cuivre, en gros ça passe ou ça casse. Y en a chez qui ça va aller super bien, une révolution (pour tous les points positifs cités dans mes précédents articles) mais chez d'autres, ça va pas du tout, du tout ! Après tout, c'est comme ça, au moins j'aurai essayé. Bref, revenons au sujet !

Alors, si ça allait au début, c'est devenu invivable au fil du temps. Mes douleurs étaient plutôt classiques avant la pose mais comme dit juste avant, les crampes et contractions sont devenues beaucoup plus violentes au fil du temps. Pas la première année mais ensuite, au bout de quelques mois, plus ça venait, pire c'était... De même pour la durée de mes règles, avant, elles duraient 5 jours, maintenant 8 jours ! Tout ceci ne s'est pas fait du jour au lendemain, c'est venu au fil du temps, en gros plus mes cycles passaient et moins je les supportais.

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Mercredi 05 août, vers 6h du matin, j'ai écrit à ma sage-femme pour prendre rendez-vous en urgence (oui les sages-femmes peuvent gérer les suivis gynécologiques). Pourquoi ? Car mes règles étaient terminées depuis 3 jours mais que ça faisait quand même 3 jours que j'étais réveillée vers 5 ou 6h du matin, pliée en deux car je ressentais de grosses contractions de l'utérus. Et puis ça + ça + ça, je me suis dis il faut consulter, ce n'est pas normal de souffrir autant. Mon chéri m'a dit : "tu as arrêté la pilule pour que ça aille mieux mais là ça te fait plus de mal que de bien donc c'est pas la peine" et il avait raison. On ne doit pas rendre banal les souffrances que nous avons.
Il faut savoir que le cycle précédent avait été 1000 fois pire, le plus douloureux que je n'avais jamais eu. Personnellement, j'ai quelques crampes avant mes règles mais le plus intense c'est vers le jour 3 ou 4, là où mon flux est le plus abondant. Et c'est à ce moment là, que j'ai extrêmement souffert. C'est arrivé le vendredi soir et je n'ai quasi pas dormi de la nuit, j'étais pliée en deux, incapable de bouger tellement j'avais mal. C'était si intense que j'ai quand même du me lever pour aller vomir ! C'était si fort que mon corps entier réagissait. J'avais (ce que je n'ai jamais d'habitude) de gros maux de tête et aussi de la diarrhée. Bref, tout foutait le camp. Pis vu l'intensité des douleurs, ce n'est pas un petit médicament qui a fait grand chose, malheureusement.


Enfin bref, je veux bien entendre que c'est plus douloureux et plus abondant lorsque nous avons un stérilet au cuivre mais là c'était au-delà du supportable. En plus, à chaque fois que j'en parlais avec vous sur Instagram, vous étiez nombreuses à me dire d'aller consulter, de faire des examens supplémentaires pour l'endométriose ou autre. Donc je vous avoue, qu'à force cette crainte devenait de plus en plus présente dans mon esprit. J'avais peur. Et pour ne rien vous cacher, je ne sais pas pourquoi mais depuis très tôt, j'ai une crainte qui revient souvent, le fait d'avoir des problèmes de fertilité. Du coup c'est revenu en force ces derniers temps. J'avais peur que ce ne soit pas uniquement les maux dû au stérilet. Peur qu'une endométriose soit là. Peur d'avoir une maladie. Peur d'avoir des soucis de fertilité. Peur de ne jamais pouvoir avoir d'enfant. Peur pour l'avenir. Je suis quelqu'un d'hypersensible alors tout ce stress commençait vraiment à me bouffer. Je me monte la tête très vite toute seule et je me fais des films.

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Retour au 05 août 2020, rendez-vous chez ma sage-femme, meilleure personne sur cette terre. Clairement. Douce, prévenante, bienveillante, à l'écoute... On se sent prise au sérieux et soutenue et ça fait du bien.

Alors après explications des symptômes, comme je m'y attendais, elle m'a retiré le stérilet. Si vous avez lu les articles précédents, vous devez savoir que j'ai méga mal vécu la pose, alors je craignais un peu la dé-pose. Finalement, ça a été, légèrement désagréable mais ça dure 1sec donc ça va. Elle m'a demandé de tousser en même temps.

Plusieurs choses sont à noter concernant le stérilet :
• Premièrement, en le retirant, elle était un peu perplexe, car elle n'a jamais retirer ce type de stérilet sur une nullipare ! J'avais dans mon corps, un modèle de stérilet au cuivre très puissant, préconisé soit pour les femmes ayant déjà eu des enfants et voulant être tranquilles jusqu'à la ménopause, soit pour les personnes à risques ne devant vraiment pas tomber enceinte. Valable 10 ans le machin et donc très dosé en cuivre, sur les barres du T et le long de la tige ! Alors que mon ancienne gynéco connaissait mon dossier, savait que j'étais jeune et n'avait jamais eu d'enfant et le pire, c'est qu'on m'avait bien dit que c'était un stérilet de base, valable 5 ans. Bref incompréhension.

• Secondo, justement ce fameux stérilet avait une forme en T alors que d'autres, plus adaptés pour les nullipares existent. Ils ont les côtés arrondis et s'adaptent mieux à la forme de l'utérus et sont moins douloureux qu'un T planté dans la paroi de l'utérus. 

• Et pour terminer, il s'avère que lorsque ma sage-femme a retiré le stérilet, la barre du côté droit était tordue. Elle m'a donc dit "je comprend mieux l'intensité de vos contractions et je me doute que vous avez du avoir mal, votre utérus devait tellement contracter, qu'il a réussi à plier le haut du stérilet". Et il se peut qu'à force des contractions, mon stérilet ait bougé, qu'il soit un peu descendu. Car récemment, lors d'un rapport, mon chéri m'a dit l'avoir senti, alors que normalement, non. Donc c'est possible que mon corps ne tolérait plus le stérilet et qu'au fil du temps, il essayait de l'expulser. Et que plus le stérilet descendait, plus mon corps le voyait "proche de la sortie" et poussait plus fort, plus longtemps, plus souvent...

Bref, maintenant, l'important va être de surveiller mon corps pendant les 3 prochains cycles. Si ça va mieux, c'est que c'était ce stérilet au cuivre (je ne les met pas tous dans le même sac car ça peut être uniquement ce stérilet et pas un autre plus adapté). Je l'espère en tout cas ! Malheureusement, si ça ne se calme pas, si mes douleurs sont toujours aussi présentes, il va falloir faire des examens pour en savoir plus et trouver la cause. Tout d'abord, j'ai une ordonnance pour une échographie, à faire avant de reprendre rendez-vous, si ça ne va pas mieux. Et ensuite elle me rajoutera la suite quand on se reverra.

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Ensuite une dernière question se pose, si c'est uniquement le stérilet au cuivre qui ne me convient pas, il va falloir repenser à une nouvelle contraception... Pour le moment, je n'ai rien repris, je voulais remettre mon corps à zéro, sans rien du tout. Surtout que reprendre directement une pilule ou autre, aurait pu cacher certains symptômes. 


Alors nous sommes retournés comme au début de notre relation, aux préservatifs... Mais clairement, ça ne m'avait pas manqué, c'est pas ouf hein ! (d'ailleurs petit point informatif : saviez-vous que vous pouviez avoir une ordonnance avec des préservatifs remboursés par la sécurité sociale ? Et vous pouvez y retourner X fois dans l'année. Top non ?) Bref, niveau sensations, praticité pis déchets aussi ! Moi qui avait opté pour le stérilet au cuivre pour en finir avec les hormones et l'obligation de prendre un cachet tous les jours à la même heure, ça n'a pas fonctionné... Sauf que maintenant je fais quoi ?! Y a plus de solution sans hormone et je ne me vois pas rester aux préservatifs indéfiniment. Est-ce qu'encore une fois, c'était le mauvais stérilet au cuivre car pas adapté et qu'un autre m'irait ? Est-ce que j'ai envie de tenter encore une fois...? Je vous avoue que je suis fatiguée de tout ça. Je ne comprends pas qu'en 2020, on nous ponde la 5G, des technologies toujours plus sophistiquées, que les voyages dans l'espace soient monnaie courante, qu'on fasse des choses de folie en chirurgie et médecine... alors que la contraception, rien à foutre, on est toujours bloqué dans le passé ! Vous saviez que la pilule féminine avait 60ans ? Ça ne dérange personne que les femmes aient que des choix à la con, avec effets secondaires et autres réjouissances, on s'en fout... Par contre si on fait la même pilule pour homme et qu'il y a aussi des effets (moins que chez les femmes malgré tout), on ne la commercialise pas ! Ben non voyons, on va pas leur infliger ça... Tout ceci est le résultat d'une société à la fois capitaliste patriarcale. Pourquoi ? Car les hommes dirigent la société, les hommes ont décidé qu'ils n'y avaient pas de marché pour la pilule masculine, alors les hommes ne veulent pas de pilule masculine. Terminé. Il y a aussi un autre problème qui est soulevé :
La confiance faite aux hommes. J'ai lu un peu partout en me documentant, que même si les hommes prenaient la pilule, les femmes ne seraient pas rassurées car si les hommes oublient, ce n'est pas eux qui auront les désagréments finalement, donc ils s'en foutent un peu... Les femmes ont besoin d'une sécurité que les hommes ne connaissent pas.
C'est également pour ça aussi, je pense, que les hommes ne s'embêtent pas à réfléchir à une alternative car au final, ils ne sont pas concernés. Eux, ils fécondent et se cassent. Tant pis, la femme se débrouille. C'est sûrement moins le cas dans des relations sérieuses et longues mais bon, ça ne règle pas le problème.

Alors on fait quoi concrètement ? J'en sais rien... Je ne veux pas retourner aux hormones et au cachet tous les jours pour toutes les raisons citées dans mon premier article. La symptothermie me semble compliquée et pèse encore dans la charge mentale des femmes. Ce qui me rend ouf c'est que nous sommes fertiles uniquement 5 à 6 jours dans le mois et uniquement de la puberté à la ménopause, alors que l'homme est fertile toute sa vie et tous les jours de l'année, et devinez c'est qui qui devrait prendre une contraception tous les jours de l'année ? La femme ! ... À ce compte là, si la femme doit prendre quelque chose, pourquoi rien n'est créé pour simplement bloquer la fertilité durant nos 5 jours et être tranquille le reste du mois ? Au lieu de nous faire bouffer un cachet quasi tous les jours ? Pfff je suis fatiguée de tout ça.

Je vous met le lien d'une vidéo IGTV de Arte sur la pilule masculine. La version longue n'est plus disponible malheureusement.
Mais pour terminer, je dirais que concernant la contraception ce qui est rédhibitoire c'est de prendre un cachet tous les jours, la sécheresse vaginale et donc les douleurs lors de rapport et la perte de libido. Après si malheureusement je dois reprendre une contraception hormonale, je ne veux aucun de ces désagréments...
Je trouve également que ça m'a éclairé sur le peu et la mauvaise culture et connaissance de mon corps. Je trouve que l’explication des menstruations, de l’ovulation, des périodes de fertilité devrait être abordée en cours à l’école. Du coup, je me demande si lorsque nos cycles sont réguliers, on peut avoir des rapports dans les périodes non fertiles sans risque même sans protection ? Ou est-ce que le risque zéro n’existe pas ?

En tout cas si vous avez plus d'idées ou d'informations sur de possibles contraceptions ou juste pour parler de votre relation avec le stérilet au cuivre, je serais ravie d'échanger avec vous (et même sur un autre sujet bien sûr !). Je sais que suite à ma prise de parole sur instagram vous étiez nombreuses à être ravies que j'en parle, que je n'en fasse pas un tabou, que ça vous soulage, que vous vous sentez moins seule, etc. C'est exactement le but. Vous n'êtes pas seules !

À bientôt pour un nouvel article, bisous,

Carnet Green

CONVERSATION

7 commentaires:

  1. Désolée de lire cela. Je « cohabite » très bien avec le miens depuis 3 ans. Mon corps s’exprime plus que sous pilule mais rien de ce que tu ne décris.
    Je comprends la fatigue et la colère. Mais c’est vraiment la meilleure contraception à mes yeux, aujourd’hui, avant que l’on s’intéresse à ces messieurs.
    Courage, écoute toi et bravo pour tout le reste.
    Amandine

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  2. Comme je te comprends dans ta sensation de "désert contraceptif"... J'avais un stérilet au cuivre depuis presque 2 ans quand je suis tombée enceinte... donc IVG et tout ce qui s'en suit, mais surtout gros désert contraceptif: une gynéco qui veut me foutre sous pilule, puis quand je trouve la sage femme qui accepte de me reposer un stérilet, col fermé... 5 tentatives de pose en échec... Je commence à désespérer.
    Enfin bref, courage à toi dans tout ça, j'espère que tu trouveras une solution et que les examens ne révéleront rien d'anormal. Et merci de partager ça avec nous.
    Anaïs

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    1. Salut, j'aimerais passer au stérilet en cuivre, du coup j'ai quelques questions si ça ne te dérange pas. Sais-tu comment ça se fait que tu es tombée enceinte malgré le stérilet (mauvaise pose, rejet...) ? N'as-tu pas peur de reposer un stérilet s'il n'a pas fonctionné la première fois ?
      J'espère que tu pourras me répondre, merci.

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  3. Comme je te comprends ! Ne supportant les effets secondaires d'aucune pilule, j'ai posé un stérilet au cuivre, ça a été la pire expérience de ma vie. Enormement de douleurs, j'étais pliée en 2 à chaque cycle. J'avais 1 semaine dans le mois seulement sans aucune douleur.
    Aujourd'hui j'utilise l'anneau vaginal, que je supporte bien. Ça reste des hormones mais diffusées en local, donc certaines femmes ont moins d'effer secondaires avec qu'une pilule normale, et c'est mon cas. Pour moi c'est l'unique solution qui me va pour l'instant. Je préférerais quelque chose sans hormones, mais pas trop le choix...
    Courage à toi :)

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  4. Bonsoir,
    Merci pour ton article. Je suis tombée dessus un peu par hasard.
    J'ai arrêté la pilule il y a deux ans maintenant, préférant depuis quelques temps les relations libres, j'optais pour le préservatif lors de mes rapports sexuels. Les choses évoluent et j'ai un partenaire depuis quelques mois et se pose de nouveau la question de la contraception pour profiter de rapports amoureux sans le préservatif. Avec un cycle déjà très douloureux je crains que le stérilet au cuivre ne puisse pas être une option pour moi, et je n'ai absolument pas envie de reprendre des hormones au quotidien, stop le poison.
    Je trouve très intéressante cette remarque qui compare la période de fécondité des hommes et des femmes, du coup très logique que les hommes s'emparent de la question, et si la pilule pour homme est loin d'être une solution accessible (pour les raisons que tu cites notamment), qu'en est il de la vasectomie ? On en parle pas assez, c'est une solution réversible. Quels pourraient être les arguments en sa défaveur ?
    J'espère que tu trouveras une solution qui te satisfasse pleinement.
    Bon courage.
    Anais

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  5. Hello, je connais bien l'incompatibilité avec le DIU.. Dans mon cas ça n'aura pris que 3 mois. Pose d'un stérilet après accouchement, premier mois quelques douleurs mais ça va, puis les douleurs sont devenues beaucoup plus fortes et régulières jusqu'à me paralyser temporairement la jambe droite et me faire littéralement tomber par terre de douleur... Du coup retrait du DIU, ostéopathie gynécologique pour voir si quelque chose a bougé pendant mon accouchement (il se trouve que oui ^^. Donc on a remis tout ça en place) puis pose d'un deuxième DIU, plus petit cette fois. Mais rebelote, au bout d'un cycle les crampes, douleurs de SPM mais en pire et deux fois par cycles, les saignements entre les règles et les douleurs à me couper en deux en me faisant tomber à genoux sont de retour...
    Alors on l'a retiré aussi... Ma SF (qui est aussi une perle je l'adore 😍) m'a dit que malheureusement j'ai l'utérus très contractile et que ça pourrait expliquer pourquoi je ne le supporte pas...

    Du coup pour le moment je suis à l'anneau contraceptif, encore des hormones... Mais moins l'impression d'être un robot et surtout pour le moment à part une baisse notable de libido, pas de gros effets secondaires.

    Et je réfléchis à reprendre la symptothermie (que j'avais commencé mais en phase d'observation/laissons faire la nature), sauf que comme tu le dis ça rajoute une énorme charge mentale, et ce côté "nan attend chéri il faut que je prenne ma température avant le sexe surprise du matin" me freine un peu 😅.

    Bref je ne sais pas quoi faire...
    Je m'étais jurée que je ne prendrais plus d'hormone mais une partie de moi aime le "confort" apporté par l'anneau, auquel je n'ai à penser que deux fois (même une fois en fait) par mois... D'autant que du coup je ne le retire plus au bout de 3 semaines mais je le garde 4 semaines et j'enchaîne direct, donc pas de règles (enfin de saignements de privation)...

    Bref c'est vraiment une prise de tête cette contraception... J'espérais vraiment que le DIU serait MA solution, et j'ai méchamment déchanté

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  6. Bonjour, la pilule ne devrait pas provoquer de sécheresse vaginale. Mauvaise pilule ? Changer de pilule.

    Il existe aussi les éponges imprégnées de spermicide. C'est un peu le préservatif, parce qu'il faut en utiliser une pour chaque rapport, mais c'est pour la dame.

    Avoir un rapport sexuel durant les autres jours que ceux de la fertilité : ce n'est pas sans risque. La fertilité se calcule sur les jours autour du 14ème jour *avant le début de règles*.

    C'est là que ça se complique : Comment être vraiment sûre de la date de début ? Et il faut aussi connaître la longévité du sperme, celui-ci pouvant être encore prêt à fertiliser l'ovule plusieurs jours après le rapport.

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